un petit marcelle...

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Message  billbaroud35 le Sam 10 Avr - 16:20

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Re: un petit marcelle...

Message  spiderman le Sam 10 Avr - 18:30

c'est quoi la pré... prétériton machin ..????

spiderman

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Re: un petit marcelle...

Message  Gotch le Sam 10 Avr - 19:37

spiderman a écrit: c'est quoi la pré... prétériton machin ..????
La prétérition est ceci :

La prétérition (substantif féminin), du latin praeteritio
(« action de passer sous silence »), du supin praeteritum,
est une figure de style consistant à parler de
quelque chose après avoir annoncé que l'on ne va pas en parler[1].
Elle permet de ne pas prendre l'entière responsabilité de ses propos et
se reconnaît à l'emploi de formules particulières d'introduction comme « Ai-je besoin de vous dire... ».
C'est une figure de rhétorique
par excellence, en ce qu'elle influence l'attitude de l'interlocuteur,
elle éveille son attention, ou attise sa curiosité, commente un
raisonnement.

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Re: un petit marcelle...

Message  gros branleur le Sam 10 Avr - 23:18

Il va sans dire que j'ai trouvé cet article de Pierre Marcelle excellent!
De la très belle ouvrage, et sur le fond et sur la forme. Quel style!

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Re: un petit marcelle...

Message  Gotch le Dim 11 Avr - 2:20

gros branleur a écrit:Il va sans dire que j'ai trouvé cet article de Pierre Marcelle excellent!
De la très belle ouvrage, et sur le fond et sur la forme. Quel style!
Pierre Marcelle est inimitable.

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Re: un petit marcelle...

Message  gros branleur le Ven 21 Mai - 2:04

J'avais zappé la chronique de la semaine passée, celle de cette semaine devrait être disponible samedi...

«Reprendre la main» (des marchés, dans la gueule)
Par PIERRE MARCELLE


C’est quoi, la crise? La crise, c’est quand on voudrait parler d’autre chose et qu’on ne peut pas… La crise, c’est, dans la dilution de toutes les identités culturelles, politiques et sociales, cette chose encore mal déterminée et cependant menaçante qui fait voter de conserve, dans les cadres anciens et raisonnables de la «démocratie»,
celui qui croyait à la croissance (à l’euro, à cette Europe-là, tout ça) et celui qui n’y croyait pas. La crise, c’est le ralliement frileux de toute parole publique à un unanimiste «jusqu’ici, tout va bien» quand chacun sait trop bien, en son for, que tout va mal. La crise, c’est la négation de la crise dans une grégaire et incantatoire procrastination où tout le monde fait semblant. Il est de fait qu’en fait de faire semblant, cette semaine, nous fûmes servis.

Semblant d’Union
Tiens, lundi… Lundi, au terme d’une réunion à Bruxelles ayant rassemblé aux forceps un semblant de commencement d’illusion de gouvernement économique européen autour d’un semblant de magot de 750 milliards, un long soupir de soulagement salua le «retournement des marchés rassurés». Les banques, repues, allaient se et nous donner les moyens de «la relance», maintenant que ces milliards virtuels, théoriques et qui n’existent pas, étaient «garantis». Garantis par une Banque centrale européenne qui paiera cash tout le papier
(obligations, bons d’Etat) que les spéculateurs lui auront refourgué, oui, mais gagés sur d’extravagants plans de rigueur infligeant partout aux peuples la double peine de devoir rembourser aujourd’hui aux marchés les sommes que ceux-ci leur avaient robées hier. Ce serait cela ou le chaos, la guerre mondiale, l’apocalypse, étant entendu que «nous sommes tous sur le même bateau». Comme si se goinfrer sur les ponts supérieurs et transpirer dans les soutes, c’était être compagnons de croisière.
L’occasion faisant le larron, cette fable perdure, à seule fin de pérenniser le modèle qui nous tue.
Mardi, dans sa chronique Economiques de Libération, Bruno Amable notait ironiquement que «Finalement, les marchés financiers sont peut-être bien ce qu’ils sont supposés être - de fantastiques machines à diversifier les risques : risque zéro pour les banquiers, risque maximal pour les fonctionnaires, les retraités, les malades, les
chômeurs…
» ; et suggérait, en titre et en conclusion, qu’«il serait temps que les caves se rebiffent». On ne saurait mieux dire.

Semblant d’opposition
Les retraites, la réforme des retraites, voilà bien un chantier qui devrait faire se rebiffer les caves, aux oreilles desquels le «Nous sommes tous sur le même bateau» sonne comme une variable d’ajustement du fameux «Mais quelle dette allons-nous laisser à nos enfants ?».
(Entendre, dans ce «nos», une singerie idéologique de même nature que celle visant à faire accroire que, sur les mers de déficits publics, tous les passagers du Titanic sont égaux - voir supra.) Le problème du cave est que, résolument opposé au travailler plus en gagnant moins que dessine le projet de recul de l’âge légal de la retraite, il ne sait trop si ce qui lui semble si évident l’est encore, lorsqu’il se perçoit dramatiquement solitaire en ce discours, comme un dément sur le bord de la route. Lorsque seule la peur le fait se résigner à ne pas faire un pas, tant on lui serine, à longueurs d’ondes, que le pays, le continent, le monde, sont au bord du gouffre.
Lorsqu’il découvre que ses élus (tous les élus) et lui-même ne parlent pas tout à fait de la même chose, lorsque ceux-ci n’évoquent la vie et la mort qu’en termes comptables. Mais que lui chaut, à lui, de vivre
vieux, si c’est survivre épuisé et malade, sans autre ressource que des salades grecques aux caritatives soupes populaires ?
Des retraites et de leur réforme, c’est le réalisateur Robert Guédiguian, dans Libération de mercredi, qui parlait le mieux :
«Il faut, comme il [Yasujiro Ozu] le fait, partir de la manière dont les hommes vivent et meurent ici et maintenant […] Il est absurde de ne considérer que l’argent nécessaire à leur financement.» Sauf à
attendre que tombent les masques et que s’exprime tout haut ce qui ose à peine se penser tout bas : que, pour résorber les déficits de la caisse des retraites ou de l’assurance maladie, il faille tuer les vieux. A moins, bien sûr, de tout aussi radicalement tuer… euh… faire enfin payer les riches.
Résolument campé sur le «bouclier fiscal» auquel, répète-t-il, «on ne touchera pas», M. Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, récemment promu en charge de la réforme des retraites, consulte à tout-va les «partenaires sociaux». Mais a-t-il, M. Woerth, consulté MM. Les Marchés ? Il devrait. A l’heure où les Etats ont, paraît-il, «repris la main» (les gazettes), on s’apercevrait mieux que les Etats l’ont reprise en pleine gueule, la main des marchés.

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Re: un petit marcelle...

Message  gros branleur le Ven 21 Mai - 2:23

Je vous avais annoncé il y a quelques mois que Bernard Langlois avait pris sa retraite et qu'il avait cessé (à mon grand regret) son bloc notes dans Politis. Il tient désormais un blog sur le site du journal qu'il alimente irrégulièrement.
http://www.politis.fr/A-la-piscine,10517.html

A la piscine

par Bernard Langlois


Clotilde est rentrée. Tant mieux. Mais faut pas prendre les enfants du Mahdi pour des canards sauvages …

J’ai vu dimanche à la télé, comme tout le monde, la charmante Clotilde Reiss, dans la cour de l’Elysée, aux côtés du ministre étranger aux Affaires (et sans Sarkozy pour une fois, paraît qu’en ces temps de basses eaux sondagières notre omnipotent président s’essaye à la discrétion), remercier qui de droit pour sa libération, décrire les conditions “spartiates” de sa détention dans la prison de Téhéran, rendre hommage à ses codétenus (dont deux ont été exécutés) et se réjouir, bien normalement, de retrouver son pays et les siens. Bien.



Il m’a semblé qu’il manquait quelque chose à sa déclaration, du genre : "Je suis bien contente aussi de pouvoir reprendre mon boulot à la DGSE et de retrouver mes copains de la Piscine."

Mais j’ai très mauvais esprit.

Et voilà-t-y pas que ce lundi matin, outre la suspicion générale de la presse quant aux conditions de la libération de “la jeune étudiante” (sans contre-partie, mon œil …), la rumeur enfle, étayée par des déclarations d’un ancien responsable des services (secrets), que la jeune femme est bel et bien employée par l’espionnage français.

On comprend que ce ne sont pas là des choses qui se crient sur les toits.

Mais on voit bien aussi l’évidente utilité pour nos services (secrets) de recruter cette “jeune étudiante”, vive, intelligente, passionnée par la culture perse et parlant bien le farsi — ce qui, on mel’accordera, ne se trouve pas tous les jours sous les pas d’un dromadaire. A la limite, ce serait pour les responsables des dits services (secrets) une faute professionnelle que de ne pas l’avoir fait.

Et après tout, rien de choquant là-dedans : pour qu’il y ait du renseignement, il faut bien qu’il y ait des agent(e)s, et on en trouvera plus naturellement sur les bancs des Langues-O qu’à la foire aux melons
de Cucuron …

Mais si c’est l’habitude de nos dirigeants de prendre les Français pour des andouilles, il est plus difficile de tromper les autorités iraniennes, bien plus subtiles qu’on veut nous le faire croire.

Comme disait le regretté Alexandre Vialatte, en conclusion de chacune de ses chroniques :
"Et c’est ainsi qu’ Allah est grand"

Ah Vialatte, il me semble vous en avoir parlé il y a peu à propos de son roman "le fidèle Berger" que j'ai trouvé formidable, je pensais n'avir encore rien lu de lui, mais en consultant sa bio, je me suis rappelé avoir lu "les fruits du Congo" qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Quant à ses chroniques, tant vantées par de fines plumes, Desproges, Meyer, Langlois (et aussi Marcelle me semble-t-il)... il faudrait que je les lise.

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